Editorialiste
Messages : 5909
Guilde : Les Marchombres
Maison : Serdaigle
Poudlard : 6e année |
Date du message: Lun. 11 Nov 2019, 10:57
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C'est l'heure des... Résultats !
Toutes les participantes reçoivent une citrouille et 456 myrins pour leur texte. La première place revient à Versipellis qui remporte une citrouille supplémentaire. Mais ce fut très serré avec Hell, c'est pourquoi elles remportent toutes deux 26 PdM. Cassiopee remporte ensuite 19 PdM et Hermy Granger 18 PdM tandis que Thor fait gagner 9 PdM aux pouffys.
Félicitations à vous !
& voici les textes de nos chères participantes :
Hell
Spoiler : | // L’horloge affichait 21h20 et Jonas, préfet de Serpentard, était sur le point de finir sa ronde. En cette nuit de Halloween, leur directeur de maison avait été très clair : personne dans les couloirs la nuit. Ils avaient déjà eu leur lot de mauvaises surprises les années précédentes et cette fois-ci, les petits Vert et Argent n’iraient pas terroriser leurs camarades. Cette fois, s’il y avait des blagues de mauvais goût, leur maison serait innocente ! C’est pour cette raison que le jeune homme devait patrouiller aux alentours de la salle commune toutes les 3h, il était inutile de rester éveillé toute la nuit, la rumeur de la surveillance renforcée devrait tenir éloignés les petits plaisantins du dimanche. Alors qu’il était sur le point de monter se coucher, le brun entendit des murmures étouffés d'étudiants quittant les dortoirs, probablement pour une petite balade nocturne visant à effrayer leurs camarades. Mais ils ne pourraient mener leur projet à bien cette nuit car lui, Jonas Al-Mahmoud, préfet de Serpentard, veillait au grain. Il décida de sortir de la salle commune et de les surprendre dans le couloir car, pour le moment, ils ne faisaient rien de punissable et le palestinien était très à cheval sur la justice. Il ne se voyait ainsi pas leur faire des remontrances avant qu’ils ne soient passés à l’acte. Chemin faisant, il eut une idée : //
** Et si je me cachais pour les surprendre ? Ils auraient leur lot de sensation forte pour la nuit et n’iraient pas retenter leur chance plus tard. Un petit sort de métamorphose devrait faire bonne impression ! **
// Ravi de la petite blague qu’il allait faire, le cinquième année se glissa derrière une porte du couloir, guettant ses proies en laissant le battant légèrement ouvert. Les secondes passaient et personne ne venait, alors qu’il allait sortir de sa cachette, Jonas vit la porte se refermer complètement et, au moment où il allait saisir la poignée, le sol se transforma en un gigantesque toboggan vertigineux. Le brun se mit à glisser sans pouvoir ralentir sa chute, pour finir sa course dans un craquement sinistre. Dans la dégringolade, il avait lâché sa baguette et ne voyait donc pas plus loin que le bout de son nez car ce n’était pas la toute petite lueur qui semblait loin au dessus de sa tête qui pourrait l’aider. Il se mit donc à tâtonner, à la recherche du bout de bois magique, ce qui lui prit un bon bout de temps puisque le sol semblait jonché de bouts de bois secs qui se brisaient dès qu'il faisait un pas. Une fois le précieux objet retrouvé, le Serpentard lança un lumos maxima, mais quelle ne fût pas sa surprise en constatant que la lumière au bout de sa baguette, au lieu d’égaler l’éclat du Soleil, ressemblait plutôt à une bougie tremblotante. //
** Mais où est-ce que j’ai encore atterri ? Dans un autre passage secret ? En tout cas c’est une pièce inconnue au bataillon c’est sûr ! Peut être un ancien cachot vu notre position par rapport à la co’… Décidément, je n’arrêterai jamais de me perdre dans ce château de malheur ! Et puis, pourquoi ma magie semble si faible … ? Il y a baleine sous gravillon !**
// A peine eut-il pensé cela qu’il baissa les yeux et découvrit avec horreur que les gravillons en question étaient manifestement des fragments d’os brisés. Comment diable avaient-ils pu se retrouver là ? Et surtout … Appartenaient-ils à des êtres humains ? Le Vert et Argent commençait à paniquer. Il se mit à essayer de lancer d’autres sorts pour se tirer de ce piège, ainsi que de tracer des graphèmes. Mais rien n’y faisait, pas moyen d’obtenir plus qu’un pet de licorne. Maintenant c’était certain, il y avait quelque chose en ces lieux qui empêchait la magie, et cela n'avait rien de rassurant. En touchant le mur à la recherche d’un quelconque mécanisme secret, le préfet passa les doigts sur d’étranges éraflures dans la pierre. En y regardant de plus près, cela ressemblait à s’y méprendre à des griffures d’ongles gravées dans la roche. Une goutte de sueur froide coula le long de sa colonne vertébrale. Les histoires au sujet d’un mage noir nommé Wakefield lui revinrent en mémoire et lui donnèrent la nausée. N’en pouvant plus le jeune homme se mit à hurler, tant pour appeler à l’aide que pour évacuer le stress. Et potentiellement faire fuir ce qui se cachait peut être dans les ténèbres environnantes. Il avait complètement perdu la notion du temps, il pouvait s’être écoulé une dizaine de minutes comme plusieurs heures. Mais cela ne l'empêchait pas de continuer à appeler à l’aide et à insulter sa baguette qui lui faisait faux bond alors qu’il en avait désespérément besoin. Au bout d’un long moment, épuisé par toutes les émotions qui se bousculaient en lui, il finit par s’écrouler par terre, faisant fi de la nature du sol. Le cinquième année avait les larmes au bord des yeux mais elles refusaient de couler, comme si elles aussi avaient peur de la pièce où il se trouvait désormais cloîtré. Jonas ferma les yeux quelques secondes, pour se concentrer et essayer de trouver une solution à sa situation. Sa mère disait souvent que chaque problème en avait une. Elle disait aussi que le pudding était un met délicat et non apprécié à sa juste valeur ... En soupirant le palestinien ré-ouvrit les yeux et sursauta. Une jeune fille se tenait devant lui, d’une quinzaine d’années environ, et elle le fixait de ses grands yeux bleus, presque blancs. Impossible de savoir ce qu’elle pouvait penser car son visage était impassible. Elle secoua finalement la tête et se détourna comme si elle allait partir. //
- Hé, attends ! Qui es-tu ? Et comment tu es arrivée ici ? Est-ce que tu sais où est la sortie ?
// La demoiselle esquissa un sourire et se rassit en face du Serpentard. Elle lissa sa robe autour d’elle et lui répondit avec une voix cristalline : //
- Je suis Ivy. Je suis venue voir qui pouvait crier comme ça. Et ... si tu veux des informations, il faudra me donner quelque chose en échange !
- Ce que tu veux, répondit le brun, dans la limite du légal par contre ...
// La jeune demoiselle pouffa avant d’ajouter : //
- Bien sûr que ça sera légal. Je voudrais deux choses : tout d'abord que tu m’écoutes chanter, ça fait un petit bout de temps donc je serai peut être un peu rouillée. Et pour la seconde ... Et bien, je te le dirai plus tard ...
// Le ton de la jeune fille n’avait rien de très rassurant et ses paroles n'arrangeaient rien. Mais il n'avait guère le choix. Jonas accepta donc la proposition d’un hochement de tête. Ce qui ravit son interlocutrice, au vu de son sourire, qui commença a chanter après s'être réinstallée bien en face de lui : //
Are you, are you
Coming to the tree?
They strung up a man
They say who murdered three
Strange things did happen here
No stranger would it be
If we met at midnight
In the hanging tree
// Le Vert et Argent ne savait comment réagir, la mélodie était belle d'une certaine façon, mais les paroles plutôt sombres. Comme il ne souhaitait pas interrompre Ivy et voir sa solution s'envoler, il décida de ne rien dire. Cependant ce n'était pas la chanson qu'il aurait choisi s'il avait eu son mot à dire. Le jeune préfet se concentrait pour ne pas laisser paraître son trouble. //
Are you, are you
Coming to the tree?
Wear a necklace of hope
Side by side with me
Strange things did happen here
No stranger would it be
If we met at midnight
In the hanging tree
// En fin de compte, la pureté de la voix de la blondinette, étonnamment, l’apaisait. Le palestinien ne se sentait plus aussi désemparé que lorsqu’il avait cru qu’il resterait coincé dans ce cachot pour toujours. Il s'était même mis à contempler la chanteuse au lieu de détourner le regard. La pâleur de sa peau donnait l’impression qu’elle brillait, le spectacle était étrangement fascinant et pour peu il en oublierait presque sa condition. Incapable de résister à la tentation, il se mit à se balancer légèrement, en rythme avec la douce voix d’Ivy et ses yeux se fermèrent pour mieux apprécier la beauté de ce que ses oreilles entendaient. //
Are you, are you
Coming to the tree?
Where I told you to run
So we'd both be free
Strange things did happen here
No stranger would it be
If we met at midnight
In the hanging tree
// Plus la jeune fille chantait plus le jeune homme avait l’impression de sombrer dans le sommeil. Toutes ces émotions l’avaient épuisé. Cependant, il devait rester éveillé pour lui demander comment elle avait fait pour arriver jusqu’à lui. Le chant d’Ivy sonnait magnifiquement juste. Et, alors qu’il s’attendait à entendre un écho important au fond de cette sorte de puits, il n’en était rien. //
Are you, are you
Coming to the tree?
Where dead man called out
For his love to flee
Strange things did happen here
No stranger would it be
If we met at midnight
In the hanging tree
// Comme dans une sorte de transe, le cinquième année était incapable de soulever ses paupières, et il n’en avait pas le moindre du monde envie. Il était bien, enveloppé par la mélodie de la jeune chanteuse, comme si elle le protégeait du monde. Il aurait aimé rester ici pour l’éternité tellement il se sentait apaisé. Une douce voix murmura, tout proche de son oreille sans qu'il l'ait senti s'approcher : //
- J’espère que tu as apprécié... Mais avant de t’aider à sortir, je vais te voler un baiser. Ce n'est rien par rapport à ce que je t'offre, la liberté ...
// Jonas entendait ce que lui disait la jeune fille mais il n’avait même plus la volonté de parler. Le Vert et Argent sentait son corps comme un poids qu'il traînait depuis trop longtemps. Alors qu'il allait dire à Ivy qu'il ne s'était jamais senti aussi bien de sa vie, il sentit comme un souffle brûlant de froid, au niveau de son visage. Il sombra dans l’inconscience. //
*****
- Et bien, je vois qu’on monte bien la garde ! Il est 7h, tu devrais faire comme si tu avais patrouillé toute la nuit histoire d’avoir l’air un peu crédible pour les autres élèves !
// Le serpentard ouvrit les yeux en sursautant, car Elerina, sa collègue, venait de le réveiller d’un sommeil lourd et profond. Il cligna plusieurs fois des yeux pour s’assurer qu’il ne rêvait pas. Il se trouvait bel et bien allongé sur l’un des canapés de sa salle commune, sans avoir la moindre idée de comment il était arrivé là. Sa camarade rigola : //
- Tu en fais une tête, tu es tout pâle. On dirait que tu as vu un fantôme !
- Tu ne crois pas si bien dire ... se murmura le brun.
// Il se leva et s’étira tout en pensant à sa rencontre avec Ivy. En y réfléchissant bien, seul un esprit aurait pu arriver jusqu’à lui et aller chercher de l’aide pour le tirer de ce puits. Il y avait aussi ce baiser glacial et son apparence, presque irréelle, cela ne pouvait pas être une coïncidence ! Tout le monde sait que lors de la nuit de Halloween la frontière entre le monde des vivants et celui des morts est plus ténue qu’à l’accoutumée. Le cinquième année sourit, il ne saurait peut être jamais ce qu’il s’était passé mais au fond de lui, il espérait sincèrement qu'il ne s'agissait pas un simple rêve. Quoi qu'il en soit, il ne voulait pas arriver en retard au petit déjeuner et s'empressa de quitter sa salle commune pour aller se remplir la panse. // |
Versipellis
Spoiler : | Tu pensais qu’il serait amusant de défier les fantômes en partant camper de nuit dans la Forêt Interdite.
Pas de retour possible : une fois que tu te serais glissé hors du château avec tes amis, avec vos tentes et vos sacs de couchage, le retour te serait impossible avant le petit matin, car les grandes portes de Poudlard sont verrouillées pour la nuit. Pendant toute la préparation de l’expédition, tu t’es montré bravache : tu as beau n’être qu’en première année, tu ne voulais pas que les autres te prennent pour un dégonflé. Tes parents te surprotègent depuis que ta petite sœur a disparu mystérieusement alors qu’elle n’avait que trois mois – toi, tu avais six ans. Nul ne sait ce qui lui est arrivé, et ton père et ta mère vivent dans la peur permanente de perdre leur autre enfant – toi. Alors depuis ton entrée à l’école, tu es de tous les plans audacieux, comme si après des années passées dans la cocotte-minute du cocon familial tu explosais enfin.
Ce n’est pas toi qui a eu l’idée de cette sortie nocturne : ce sont des camarades de cinquième année. Tu les as surpris pendant qu’ils la planifiaient et tu as exigé de venir avec eux, sous peine de les dénoncer.
Mais à présent que la nuit s’empare lentement du parc de Poudlard, tu te demandes si tu n’as pas surestimé ton courage cette fois-ci. Autour de la clairière dans laquelle vous avez planté vos tentes, les arbres étendent leurs branches comme de longs doigts sombres et menaçants. Des craquements lugubres te font frissonner ; les hululements des chouettes, si rassurants lorsque tu les entends à la volière, ont des échos sinistres. Pourtant, toi et tes compagnons de fortune ne vous êtes pas enfoncés très loin dans la forêt : vous êtes à sa lisière et il te suffirait de faire quelques mètres pour revoir les fenêtres illuminées du château. C’est toutefois déjà un autre monde, obscur et menaçant, qui semble vous avoir englouti.
Tu es effrayé, mais tu t’efforces de masquer ta peur pour ne pas perdre la face devant tes camarades. Eux paraissent détendus – ou du moins sont bons acteurs. Ils ont quatre ans de plus que toi, c’est peut-être cela qui joue. Tu ne veux pas passer pour un boulet à leurs yeux, alors tu t’obliges à éclater de rire lorsqu’ils s’échangent des histoires d’horreur, même si tu regrettes ton dortoir et ton lit.
Tu ne sais s’ils comptent dormir : il est déjà presque minuit, et assis en cercle devant les tentes que vous avez montées, il ne montrent aucun signe de vouloir aller se coucher. Toi, tu es trop nerveux pour avoir vraiment sommeil, mais tu as le sentiment que si tu étais pelotonné dans ton duvet, serré sur toi comme une armure, tu parviendrais à garder la peur à distance. Et puis le matin, ta délivrance, viendrait plus vite.
Tant pis si tu passes pour un dégonflé : tu annonces que tu vas t’installer. Nul ne te retient : au contraire, tes camarades semblent plutôt soulagé d’être débarrassés du gamin qui s’est incrusté avec eux. Tu as dépassé le stade où tu pourrais être vexé : tu te glisses dans ton sac de couchage et fais abstraction des conversations que tu perçois encore à travers la fine paroi de la tente pour fermer les yeux.
Tu mets un certain temps à trouver le sommeil, mais il vient finalement te cueillir. Sans t’apporter le soulagement que tu espérais.
C’est la nuit. Une autre nuit. Tu es dans ta chambre, chez tes parents. Ses contours sont brumeux : es-tu dans un rêve ? Dehors, le vent souffle et tu entends les vagues se fracasser sur les falaises : vous vivez en Cornouailles et votre maison se dresse près de la mer, que l’on voit loin en contrebas lorsque l’on va tout au bout du jardin.
Mais ce n’est pas ces bruits de la nature, auxquels tu es habitué depuis ta naissance, qui t’ont tiré du sommeil. Ce sont les vagissements de ta petite sœur dans la chambre d’à côté. D’habitude, tes parents se réveillent promptement pour la nourrir et la réconforter, mais ce soir, sans doute dorment-ils d’un sommeil de plomb car elle crie sans s’interrompre. Es-tu le seul à l’entendre ? Il le semblerait bien.
Tu devrais aimer ta sœur mais tu n’y parviens pas. Elle te vole l’amour de tes parents, elle trouble ton sommeil, elle a cassé l’un de tes jouets préférés – malgré le Reparo appliqué au balai miniature, il n’a plus jamais fonctionné de la même manière. Elle s’époumone, encore et encore, et toi, tu voudrais qu’elle ne soit plus là.
Tu te lèves.
Que se passe-t-il ensuite ? Les images se succèdent sans se fixer. Un bébé dans son berceau. Le hall de votre maison, au plancher vernis. Un poids, lourd dans tes bras d’enfant. Le jardin, plongé dans le noir. L’herbe humide sous tes pieds. Un reniflement de nouveau-né. Les vagues qui paraissent de pétrole sous le faible éclairage lunaire. Les rochers écharpés sur lesquels elles viennent se briser.
Ta chambre, de nouveau. Enfin silencieuse.
Tu te réveilles en sursaut. Ce rêve, tu le connais bien. Tu le fais souvent depuis la disparition de ta sœur, quand tu t’endors agité pour une raison ou une autre. La psychologue que tes parents t’ont emmené voir et à qui tu l’as raconté t’a expliqué qu’il s’agissait d’une manière pour toi de gérer ta culpabilité, mais que ce n’est en aucun cas parce que tu étais agacé par les pleurs de ta sœur que tu es responsable de ce qui lui est arrivé – qui reste encore un mystère à ce jour.
Tu sais tout ça, mais ce rêve quand il revient te bouleverse à chaque fois. Tu ne te sens plus en sécurité dans les bras du sommeil ; tu préfères retourner dehors et affronter les histoires effrayantes de tes camarades plutôt que ton cauchemar.
Combien de temps as-tu passé dans la tente ? Deux heures, trois peut-être ? En tout cas, si certains de tes compagnons sont partis se coucher, il en reste encore certains assis devant les tentes. Peut-être ont-ils trop peur pour oser fermer les yeux ? Discrètement, tu t’installes à leurs côtés. Somnolant, tu ne cherches pas à te mêler à la conversation : tu as juste besoin d’être là, avec d’autres gens, plutôt que seul avec tes songes.
Soudain, un bruit enfle dans la forêt autour de votre camp. Ce n’est pas simplement les branches des arbres qui s’agitent : il semble que quelque chose d’approche de vous. Tu trembles de tous tes membres. Est-ce une Acromentule ? Un dragon ? Un troupeau de centaures ? Cela te semble plausible, car ce sont des sabots que tu crois entendre claquer sur le sol.
Oui, tu regrettes ton dortoir…
— Qu’est-ce que c’est ? demandes-tu d’une voix rendue suraiguë par la peur.
Tu espère que les grands qui t’entourent sauront te renseigner, te protéger. Ils constituent ton seul rempart entre la forêt et toi, et il est bien maigre… Cependant, tu es rassuré quand tu constates qu’ils ne paraissent pas s’alarmer.
— Sûrement des Sombrals, te répond l’un d’eux.
— Des… des quoi ?
— Des Sombrals. Tu verras ça en cours de Soin aux Créatures Magiques dans quelques années. Ce sont des chevaux ailés, ils tirent les carrosses qui nous emmènent à Poudlard depuis la gare en début d’année.
Tu scrutes les ombres, pas pleinement apaisé.
— Pas la peine de les chercher, ajoute ton camarade. Ils sont invisibles, sauf à ceux qui ont vu quelqu’un mourir.
Mais toi, tu viens de voir une tête allongée surgir d’entre les fourrés. Nichés au creux d’un crâne squelettique, deux yeux globuleux semblent braqués sur toi. Tu t’apprêtes à protester, à indiquer à ton compagnon qu’il se trompe, que ce ne sont pas des Sombrals puisque tu viens de les voir, mais il se retourne pour suivre ton regard et hausse les épaules en disant :
— Tu vois ? Il n’y a rien.
Comment peut-il manquer la créature qui avance à présent à travers la carrière, gracieuse et légère sur ses pattes décharnées ? Tu doutes qu’il pourrait feindre à ce point le détachement ; c’est donc qu’il ne te ment pas. Le cheval ailé est invisible à tes yeux. C’est bien un Sombral.
Alors comment se fait-il que tu puisses le distinguer ? Tu n’es qu’un enfant. Tu n’as jamais vu personne mourir. Tu as toujours vécu protégé par tes parents, surtout depuis…
La disparition de ta petite sœur.
Le Sombral agite sa tête de haut en bas, comme pour acquiescer avec gravité à ce que tu viens de comprendre.
Si tu peux le voir, c’est que tu as vu quelqu’un mourir.
Si tu peux le voir, c’est que le rêve que tu fais si souvent n’est pas un rêve, en fin de compte. C’est un souvenir, refoulé par ton inconscient pour te protéger de la culpabilité qui t’aurait sinon terrassé.
Le Sombral rue et pousse un hennissement spectral, qui se confond avec le hurlement déchirant de nouveau-né qui retentit depuis cinq ans dans tes cauchemars. Lorsque les sabots de la créature retombent au sol, tu t’effondres, te sentant sur le point de perdre connaissance, avalé par la noirceur.
Tu pensais qu’il serait amusant de défier les fantômes en partant camper de nuit dans la Forêt Interdite.
Et à présent, plus jamais le jour ne te sourira. |
Cassiopee
Spoiler : | Cassiopée O’Neill était dans de beaux draps. Ce n’était pas peu dire alors qu’elle admirait le lit qui lui faisait face. Il était 21h34 et elle venait de prendre une nouvelle mauvaise décision.
Était-ce quelque chose de récurrent chez elle d’avoir des idées de génie qui finissaient en mauvaise décision ? Très certainement.
Tout avait commencé la veille après avoir reçu une lettre de sa cousine. Iris s’ennuyait ferme au château de Poudlard. Tout le monde ne faisait que parler d’Halloween et de ses festivités, elle aurait donc dû être aux anges. Mais non, Iris O’Neill était déprimée, car elle ne savait toujours pas quelles études entreprendre quand elle aurait fini sa septième année à Poudlard dans quelques mois.
Ce qui était un peu idiot, ce n’était franchement pas sorcier. Cassiopée avait terminé ses études à Poudlard en juin. Devant le vaste choix d’études qui s’offraient à elle, elle avait comme tout le monde apprécié la situation et décidé de prendre une année sabbatique pour réfléchir sérieusement à ce choix potentiel. Rien ne sert de courir, il suffit de choisir à point, disait un fabuliste moldu dont elle avait oublié le nom.
Donc, recevant cette lettre, Cassiopée avait choisi de voler à son secours, littéralement. Elle était cependant attendue le soir même pour un repas de famille. Entre sauver sa cousine du désespoir et partager un bon repas, Cassiopée avait décidé que sauver sa cousine le ventre plein serait de bon aloi.
Attendant la tombée de la nuit, elle avait volé droit jusqu’à Pré-au-Lard sur son balai de course – ou plutôt celui de son père – une antiquité nommée nimbus 1962 (avec une légère déviation nord-ouest, à cause de la dite antiquité). Elle avait couru fort peu discrètement vers le passage secret, traversé le dit passage secret en râlant sur le peu d’entretien du passage. Certes, il était secret, était-ce pour autant une raison de le laisser en mauvais état ? Non !
Et puis, en arrivant dans le château, l’ancienne membre de la grande et fantastique maison des Serdaigle avait eu une idée. Une idée lumineuse.
Elle cherchait une Serpentard, en l’occurrence sa cousine. Donc, il était très probable qu’elle trouve, en cherchant bien, les appartements de la merveilleuse professeure d’astronomie connue sous le nom de Rose Carter. En effet, si elle en croyait les dernières rumeurs (c’est-à-dire les lettres de sa cousine Iris) la belle professeure avait ses appartements à proximité des quartiers de Serpentard.
Cassiopée était-elle assez bête que pour rater l’occasion de découvrir la garde-robe de Rose ? Oh que non ! Leur passion commune pour la dentelle était très connue. Pour ainsi dire, Cassiopée désirait trouver un boulot assez lucratif pour pouvoir se payer avec son premier salaire une robe en dentelle de Chantilly. Alors, jeter un œil indiscret aux possessions de Rose relevait du fantasme absolu pour l’ancienne Serdaigle.
Et cette idée, rappelons lumineuse, fut suivie par un nombre particulièrement impressionnant de couacs. Il n’y avait pas d’autres mots. Elle effraya un groupe d’élèves de deuxième année un peu trop facilement (certes, elle les avait comme qui dirait un tout petit peu traumatisés, ces chers petits, l’année précédente… il était donc peut-être naturel qu’ils paniquent à sa vue), elle s’était précipitée dans un couloir pour se cacher au cas où un professeur se ruerait pour les sauver (c’était certes peu probable) puis s’était ruée dans l’autre sens pour se cacher du concierge qui venait voir ce qui avait effrayé les élèves (lui aussi, elle l’avait particulièrement bien traumatisé avec des petits sorts crétins, alors elle préférait aussi l’éviter, il était revanchard) et par un coup de chance inouï, elle s’était retrouvée dans les appartements qu’elle cherchait en poussant la première porte venue.
Des appartements protégés magiquement.
Bien entendu.
Ce qui faisait qu’elle était désormais prisonnière de ces dits appartements.
Du coup, elle avait tout le temps du monde pour fouiller la fameuse garde-robe. Le seul problème serait de s’expliquer auprès du professeur Carter pour cette intrusion illégale tant dans Poudlard que dans ses appartements.
Mais bien entendu, Cassiopée ne put résister à la tentation.
Une robe noire en dentelle avec une traîne brodée pendait à la porte de la salle de bain…
Elle se déshabilla plus vite qu’un esquimau découvrant la canicule et se glissa dans la robe.
Oh oui, le paradis existait sur terre, elle allait pouvoir profiter de cette robe pendant quelques heures, du moins, elle l’espérait.
Le bruit d’une porte qui se ferme la fit sursauter.
- O’Neill, fit une voix particulièrement agacée.
- Par les culottes en dentelle de Rose Carter ! Vous m’avez fait peur !
- O’Neill, vous savez qu’avec cette expression imagée, tous les habitants de ce château pensent que je porte toujours des dessous en dentelle ?
- C’est la stricte vérité… Contrecarra Cassiopée en brave Serdaigle aimant les certitudes.
- Ils n’ont pas besoin de le savoir.
- D’accord. Espérons qu’ils m’oublient vite alors.
- Vous avez fait beaucoup d’émules.
- Oups.
Rose Carter, malgré son regard noir, ne pouvait pas cacher un certain amusement.
- Croyez-le ou non, j’ai pensé à vous en achetant cette robe. Je me disais que vous devriez bien l’aimer.
- Vous plaisantez ? C’est une perfection ! Je pourrais la porter tous les jours s’il était enfin considéré que les robes de soirée sont des tenues parfaites pour s’habiller pour toutes les occasions.
- Je vous reconnais bien là.
- Merci.
- Je ne suis pas certaine que cela soit entièrement un compliment, Cassiopée O’Neill.
- Je sais, mais en fait, j’ai décidé de le prendre pour un compliment dans tous les cas. Si un jour, vous décidez de revendre cette robe, je suis votre femme.
- Filez, O’Neill.
- Vous m’offrez la robe ?
- Non.
- Vous voulez m’épouser pour que cette robe soit une sorte de bien de la communauté maritale que je pourrai emprunter à loisirs ? tenta à nouveau la jeune fille.
- Non plus…
- Je serai pourtant la meilleure épouse du monde, fit Cassiopée dans un clin d’œil.
- Cassiopée, ma robe.
Il était 22h43 et Cassiopée O’Neill tenta vaillamment de se sauver avec une robe en dentelle sur le dos. Elle n’arriva pas à ses fins, mais dans les années qui suivit, on entendit longtemps parler de la Serdaigle stupéfixiée en dentelle par une Rose Carter revêche.
Iris O’Neill ne déprima plus jamais. Elle avait un cliché immortalisant l’instant. |
Hermy Granger
Spoiler : | Les gens n’ont pas d’humour.
C’est à cause de cette fatalité que je me tiens actuellement debout dans cette serre étouffante dont je ne puis sortir.
J’avoue, je l’avais cherché. Comme toujours.
Il y a certaines choses qui font mal. Plus mal qu’une humiliation publique par un professeur un peu hargneux, qu’une blessure au genou après un cours de vol ou encore une dispute avec quelqu’un que l’on apprécie.
Non, quelque chose qui remplit de tristesse, qui ébranle, qui horrifie.
J’aimais, que dis-je, j’aime encore, une jeune fille de Poufsouffle. Rayonnante, éclatante, un petit soleil à elle toute seule.
En première année, je la voyais chaque semaine au cours de potion. Extravertie et charismatique, elle m’avais fait forte impression dès le premier jour.
Dès lors, j’avais tenté de la séduire. Mais avec mes talents en matière de drague de garçonnet de onze ans, je ne devait pas lui avoir plu des masses…
J’ai vite fait de m’en apercevoir et, pour masquer ma peine grandissante, j’ai joué mon joker de toujours : la malice.
Malice amère, malice hypocrite.
Je me suis mis à être exagérément galant ou à lui déclamer des poèmes en la regardant avec des yeux de merlan frit pour la plus grande joie de mon public : les autres.
Fier comme un coq, je l’utilisais sans cesse pour mes petits numéros de clown puérils qui faisaient rire tout les élèves qui passaient devant moi.
Les premières semaines, elle se contentait de lever les yeux aux ciel, mais je voyais très bien qu’elle étais satisfaite d’être au centre de l’attention. Puis peu à peu, ça a commencé à l’agacer. Elle se détournait, ignorait ma présence ou simplement me toisait avec suffisance, hautaine comme jamais – et c’était ce qui me faisait le plus mal. Éperdu, je tentais des vannes de plus en plus vaseuses, des sous-entendus de moins en moins subtils…
Elle n’a réellement réagit que quelques mois avant les grandes vacances. Elle qui ne se contentait que d’avoir l’air exaspérée ou dédaigneuse jusque là, elle m’a répondu, pour la première fois. Elle m’a parlé et cela m’a fait l’effet d’une gifle. Ce qu’elle m’a dit ressemblait très approximativement à ça :
- Est-ce que tu te rend compte que tu me saoule en fait ? Barre toi, tu n’as toujours pas compris que je t’aimais pas ? Arrête de faire l’idiot pour te racheter un petit peu d’amis !
Non, en fait, c’était exactement ça.
D’un coup elle m’a paru orgueilleuse et arrogante. Cette dure vérité s’est imposée en moi avec la violence d’un coup de poing. Le coup d’un poing aux ongles manucurés.
Nous ne nous étions pas adressé un seul regard jusqu’aux vacances. J’ai ruminé pendant deux mois cette scène, me la passant au ralenti, plein de remords.
La rentrée venue, je me suis brusquement rendu compte que ma réputation était fichue en l’air. Les gens me raillaient, gloussaient. Ils étaient tous au courant de ma bévue sentimentale et se faisaient une joie de remuer le couteau dans la plaie.
Un soir, il y a moins d’une semaine, j’ai brisé ma baguette dans un accès de rage. En l’espace de quelques secondes, j’ai pris conscience de l’acte que je venais de commettre. Je contemplait, effaré, ma baguette, sans comprendre ce qui m’arrivait.
À partir de là tout est allé très vite, tout à empiré, aussi.
Je me suis rendu d’un pas vif dans la Grande Salle. Je savais qu’elle y serais, je l’avais assez longtemps suivie comme un toutou. Je n’ai pas pris une seconde pour réfléchir, focalisé sur le seul tambourinement de mes pieds contre le plancher. Je me sentais puissant, grand, invincible. Je n’avais pas pensé à "taré", tant pis. À grande enjambée, je suis allé me planter devant elle.
Il y avait du monde dans la salle. Pas de professeurs. Mais surtout elle.
Je n’ai pas hésité une seconde. Je l’ai prise avec vigueur, l’ai attirée à moi et je me suis retrouvé à l’embrasser. Elle se débattait, bougeait sa tête et nos lèvres se sont à peine frôlées mais peu m’importait. Je l’avais humiliée, humiliée et embrassée.
Qu’est-ce qui m’était passé par la tête ? Pourquoi avais-je fait ça ? Pourquoi !
Je ne sais pas combien de temps j’ai eu de répit avant qu’elle ne se venge. Une éternité ? Trop peu ?
En tout cas alors que je me dirigeais vers la grande salle il y a quelques heures, j’ai reçu un sort en pleine figure. Il n’y avais personne, j’étais immobilisé, incapable de produire le moindre son. Deux garçon aux sourires carnassiers et aux muscles saillants m’ont transporté sans peine dans cette serre étouffante. Ils m’ont lancé un dernier « Passe une bonne nuit ! » et lâché un rire sardonique avant de verrouiller mon cachot provisoire.
Ça ne fait que qu’une heures que j’ai retrouvé ma liberté de mouvement, je ne parviens pas vraiment à distinguer les plantes qui m’entourent. J’ai bien peur de me trouver dans les serres les plus éloignées du château ; celles utilisées pour accueillir les espèces de plantes qui ne servent par en cours. Soit celles assez rares, amenées ici afin d’être protégées, soit… celles qui sont dangereuses. Je frissonnais.
Un bruit me tire de ma rêverie, semblable au son d’une cape qui se froisse. Une odeur désagréable commence à régner. De plus en plus forte. Un mélange d’œufs pourris et de pus de bubobulb.
Que sont ces plantes ? Je tire mes brindilles de baguette de ma poche et essaye tant bien que mal de lancer un « Lumos ». Il ne se produit rien.
J’ai soudain une idée. Je fouille à l’intérieur de mon sac et en sort un flacon verdâtre luminescent. Un liquide gluant et poisseux repose mollement au fond et émet un timide éclat qui me suffit à repérer un petit panneau de bois sur lequel est inscrit le nom de la plante. Non sans me boucher le nez, je dégote le « Petit traité sur les fleurs, arbres et autres plantes en Poudlard » que j’avais, Ô miracle, pris ce matin dans mon sac (alors que, je précise, nous n’avions pas Botanique) et me renseigne sur le fameux végétal parfumé.
« […] Cette plante émet un gaz odorant, semblable à l’odeur d’un pet […] »
Ah oui, d’accord, la bonne blague… La maturité de mes ravisseurs m’impressionne. Et peut-être qu’elle vous épouvante vous aussi, chers lecteurs… Happy Halloween... | Thor
Spoiler : | La pire nuit de ma vie…
//Paige Juliet Latimer qu'on appelait Thor était connue pour être un peu rêveuse et tête en l'air. Elle était a Poufsouffle depuis cinq années et adorait sa maison. Elle aimait aussi beaucoup Poudlard, ses amis, les professeurs enfin la plupart. Elle était curieuse de tout et adorer écouter les ragots. Ce matin là, elle était occupée a penser, trop penser, elle marchait tranquillement la tête ailleurs sans trop savoir où elle allait. Elle passa devant des endroits encore méconnues mais elles s'en fichait et continuer a rêvasser. Cependant une pensée lui arriva quand elle passa devant une grande porte avec des symboles runiques qu'elle avait du mal a déchiffrer. //
** Bon rentre Thor c’est rien ne sois pas trouillarde. Si ça te fait trop peur tu sors.
//Thor poussa donc la porte et entra dans la salle. A tâtons elle essaya de trouver de quoi allumez une bougie car la pièce était noire et oppressante. La pièce se referma et Thor fut prise de panique. //
** Du calme Thor il doit y avoir une explication. Non j’ai peur et il fait noir tout noir trop noir.
//Elle alla a tâtons vers la porte qui avait selon elle disparue ou alors elle s’éloignait de la porte vu qu’elle tâtonner dans l'obscurité. Soudainement une voix d’outre tombe sembla l’appeler //
- Thor Thor THOR
// Thor se retint de dire oui et elle tremblait de tout ses membres. Elle était dans l'obscurité, debout et elle écoutait une voix l’appelait inlassablement. Son ventre avait grogné, elle avait faim mais elle avait manger et il était 21 h passée au moment où elle avait regarder sa montre pour la dernière fois avant de se promener et de se perdre dans cet endroit lugubre. Thor était morte de trouille, et ses jambes commencer a fatiguée, elle voulait s’asseoir mais elle avait bien trop peur de bouger. Cependant elle se balançait sur elle-même et cela avec rage. C’est ce qui lui arriver quand elle était tétanisé. La voix semblait redoubler d'intensité. //
- THOR THOR THOR
// Thor eu soudain tellement peur qu'elle s’évanouie. Elle immergea plus tard et elle sentit qu'elle était ligotée comme un saucisson et une faible lumière se dirigeait vers elle. Elle essaya de ne pas paniquer et de se prouver que c’était rien
Or une silhouette s’approchait d'elle et cela de plus en plus vite. //
** C'est rien Thor n'aies pas peur, j’ai peur, et si c’était un monstre et qu'il me mange
// Thor essayait plus de se débattre avec ses pensées qu'avec les cordes avec lesquelles elle était attachée. Soudainement un rire sadique semblait provenir de la silhouette lumineuse. Thor s’imagina un tas de scénarios tandis qu'une espèce de main glacial et inhumaine l’avait touché. //
- C’est quoi ça ! C’est dégueu ! Pensa t-elle trop fort
// La main se mit sur sa bouche et Thor vit un horrible clown affreux et lumineux qui riait comme un sadique. Elle cria et se débattait de cette main et de ce personnage puis tenta de le mordre ce qui ne fit rien la main se retira et avant que Thor ose faire quelques choses des insectes de toutes sortes lui marchait dessus ou volait autour d'elle. Elle détestait les insectes. Eux la piquer et continuer a lui marcher dessus. //
** Je veux que ça s’arrête, je veux mourir…
// Mais le pire arriva quand le clown l'embrassa et qu'elle vomissais après coup des vers d'énormes vers. Cette nuit était la pire de sa vie et rien ne mettrait faim a ses souffrances. Elle perdit ensuite la notion du temps en plus de ses dents et de ses urines.
La voix semblait revenir et criait son nom //
- Thor Thor THOR THOR
// Elle sentit tout à coup une chose qui voulait l'extirper puis
Elle se réveilla… //
- Bordel Thor que fais tu ? Allez sort de ce lit
// Thor baragouina puis se mit la main sur le coeur. Elle avait seulement fait un mauvais rêve. // |

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